Manifeste du Bleu
Le bleu n’est pas un refuge.
Il n’est pas une fuite hors du monde.
Après la saturation des rouges, des ocres, des couleurs de l’arène et de la confrontation, le bleu s’impose comme un geste nécessaire. Une respiration, oui — mais consciente. Une pause qui n’efface ni la violence ni la mémoire, mais qui refuse l’épuisement.
Ce bleu est multiple. Vif, instable, parfois presque agressif. Il ne calme pas, il déplace. Il ouvre un espace où le corps peut flotter sans disparaître, où la tension se transforme en profondeur.
Peindre le bleu, c’est choisir la durée plutôt que le choc.
C’est résister à l’immédiateté, à la simplification, à la frontalité constante du monde contemporain.
Le bleu devient un lieu mental, un champ d’expérience.
Il n’impose pas une réponse, il maintient une question ouverte.
Ce manifeste affirme une chose simple :
dans un monde saturé de cris, la peinture peut encore respirer —
sans jamais se taire.
Brodée de temple, de duende et d’amour.
« Il y a souvent dans la peinture d’inspiration taurine, des thèmes récurrents, omniprésents, parfois incontournables. Tout d’abord les acteurs principaux, le toro, les toreros et les cuadrillas. Et puis il y a le reste, la mise en scène, le rituel, l’avant et l’après de la grande faena de la vie, de la grande faena de la mort.
Stéphanie Médieux est femme, peintre et brodeuse de couleurs. Ses toiles taurines sont brodées de temple, de duende et d’amour.
Face aux mille toros qui surgissent dans l’arène, il y a dans sa peinture mille couleurs, milles frissons, mille éclats de lumière, mille passes éternelles , comme ces azulejos andalous qu’elle décompose et recompose au compas de ses pinceaux. »
« Entre tes cornes et mon cœur se mirent à résonner
Les chants des hommes libres aux couleurs mélangées »
Gabriel Sandoval
Manifeste du Bleu
Le bleu n’est pas un refuge.
Il n’est pas une fuite hors du monde.
Après la saturation des rouges, des ocres, des couleurs de l’arène et de la confrontation, le bleu s’impose comme un geste nécessaire. Une respiration, oui — mais consciente. Une pause qui n’efface ni la violence ni la mémoire, mais qui refuse l’épuisement.
Ce bleu est multiple. Vif, instable, parfois presque agressif. Il ne calme pas, il déplace. Il ouvre un espace où le corps peut flotter sans disparaître, où la tension se transforme en profondeur.
Peindre le bleu, c’est choisir la durée plutôt que le choc.
C’est résister à l’immédiateté, à la simplification, à la frontalité constante du monde contemporain.
Le bleu devient un lieu mental, un champ d’expérience.
Il n’impose pas une réponse, il maintient une question ouverte.
Ce manifeste affirme une chose simple :
dans un monde saturé de cris, la peinture peut encore respirer —
sans jamais se taire.
Brodée de temple, de duende et d’amour.
« Il y a souvent dans la peinture d’inspiration taurine, des thèmes récurrents, omniprésents, parfois incontournables. Tout d’abord les acteurs principaux, le toro, les toreros et les cuadrillas. Et puis il y a le reste, la mise en scène, le rituel, l’avant et l’après de la grande faena de la vie, de la grande faena de la mort.
Stéphanie Médieux est femme, peintre et brodeuse de couleurs. Ses toiles taurines sont brodées de temple, de duende et d’amour.
Face aux mille toros qui surgissent dans l’arène, il y a dans sa peinture mille couleurs, milles frissons, mille éclats de lumière, mille passes éternelles , comme ces azulejos andalous qu’elle décompose et recompose au compas de ses pinceaux. »
« Entre tes cornes et mon cœur se mirent à résonner
Les chants des hommes libres aux couleurs mélangées »
Gabriel Sandoval
C’est tellement plus facile en se parlant !




